Difficile pour les cavistes de trouver leur place dans une société d’hyper communication

Si le sujet interpelle autant, c’est parce qu’il touche à ce qui devient majeur pour la profitabilité des entreprises Cavistes : leur relation client. Interrogés au printemps 2014 sur leur perception des priorités, plus de 95% des Cavistes se disaient concernés ou très concernés par le fait de Chercher en priorité à dynamiser ET à recruter des clientèles. Mais 1 sur 5 avouaient ne pas avoir de vrais budgets de communication et rares étaient ceux qui dépassent les 2% de budget consacrés à des plans de communication bien établis.

Or, l’enjeu est de réussir des communications hors des points de vente. Et la surexposition médiatique des distributions concurrentes rend l’exercice difficile, que ce soit celle de la grande distribution traditionnelle et de ses déclinaisons, qui communiquent très largement, ou bien les concurrences nées d’internet, qui accompagnent son développement, et construisent des visibilités outrepassant les zones de chalandise concurrentielles traditionnelles.

A cela s’ajoute le fait que le modèle Caviste s’oppose par nature aux concurrences qui reposent sur le principe de l’offre promotionnelle. Des Cavistes agacés témoignent de remarques acerbes de leurs clients traditionnels qui voient dans l’opération la démonstration de taux de marge supposés très élevés. Cela ne contribue pas à l’image du Caviste en général et tend le relationnel de confiance entre clients et Cavistes.

Mais l’époque est aux communications digitales (profilage des consommateurs via leurs intérêts sur les réseaux sociaux et consistant à leur proposer les produits qui peuvent les intéresser). […}


Source : Newsletter du Syndicat des Cavistes Professionnels du 19/11/2014

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